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Dossier de presse

Si j’avais déjà entendu parler de Kamel Guennoun à plusieurs reprises, je n’avais encore jamais réussi à le voir sur scène, car il vient assez rarement se produire à Paris ou en région parisienne. C’est désormais chose faite avec la représentation, samedi 25 janvier, de son spectacle Le Serpent vert, en duo avec la violoncelliste et chanteuse Claire Menguy (qui fait partie du Trio Zéphyr). Une très belle découverte aussi bien pour l’immense talent de ces deux artistes, chacun dans leur registre (la narration pour le premier, la musique et le chant pour la seconde) que pour la richesse du texte de Goethe (publié en 1795) qui a inspiré cette création. Après le récit contemporain avec Pépito Matéo et le conte traditionnel avec Sophie David, on plonge ici dans le merveilleux avec une fable onirique et initiatique. Le cadre comme les personnages ont une forte dimension symbolique. Il est impossible d’en résumer ici en quelques lignes l’intrigue sans risquer de la dénaturer. Disons seulement qu’il est question d’un serpent qui finit par se sacrifier pour sauver les autres personnages, en se transformant en pont pour relier les deux rives d’un fleuve. Et ils sont particulièrement nombreux ces personnages : un passeur et sa barque, deux feux follets, quatre statues de rois, un vieil homme à la lanterne et sa femme, une jeune femme Lilia frappée par une malédiction (tout ce qu’elle touche meurt), un jeune prince tombé éperdument amoureux d’elle, un géant et son ombre, etc.

Il fallait tout l’art de conteur de Kamel Guennoun pour rendre une telle histoire compréhensible pour un public qui ne connaît pas forcément grand-chose à l’œuvre de Goethe. On se laisse littéralement emporter par sa voix au timbre limpide et chantant, qui fait naître en quelques mots tout un monde imaginaire peuplé d’une galerie de personnages. Il déroule le fil de son récit avec une grande aisance, ne s’interrompant qu’à quelques moments pour laisser la place, et l’espace sonore, au violoncelle enchanteur de Claire Menguy. Une fois de plus, la complicité entre les deux artistes est évidente et contribue largement à la réussite du spectacle. Comme la musicienne l’a expliqué après la représentation, elle improvise en grande partie sur scène et adapte toujours sa manière de jouer à l’acoustique de la salle. Dans un petit lieu comme le Mandapa, elle a ainsi privilégié le pizzicato (technique qui consiste à pincer les cordes avec les doigts) par rapport à l’usage de l’archet, afin d’éviter de couvrir complètement la voix du conteur. Les (trop rares) passages où elle chante sont un pur délice.

De multiples lectures du texte de Goethe ont été faites au fil des siècles, sur le plan philosophique, religieux ou autre, mais le mérite de Kamel Guennoun est de nous livrer ce récit tel quel, en laissant chaque spectateur libre de se forger sa propre interprétation et ses propres images. Comme il l’a souligné lors de la discussion qui a suivi la représentation, il a été pour sa part attiré tout d’abord, lors de sa première approche du texte, par la symbolique du serpent qui se transforme en pont pour relier les deux rives du fleuve. Pour lui, les ponts sont souvent parmi les premières choses que les hommes détruisent lors des guerres. Par ailleurs, la figure du serpent est très présente dans la culture kabyle (il est lui-même né et a grandi dans une famille franco-kabyle).

En guise de bonus pour les quelques spectateurs qui sont restés dans la salle après la fin de la représentation pour participer à un échange informel avec les artistes, Kamel Guennoun et Claire Menguy ont proposé un magnifique mélange de textes poétiques, de paroles de chansons, et de notes de musique. Une bien agréable façon de terminer cette soirée résolument placée sous le signe du merveilleux.

Cristina Marino

Le Monde, 26 janvier 2020 - Blog « l’Arbre aux contes »

 

 

Avec sa gouaille et sa belle présence le conteur Kamel Guennoun invite a se laisser emporter par des histoires philosophiques d'après le serpent vert, un texte méconnu de Goethe.Deux jeunes amoureux vivent chacun dans un monde séparé en deux par un fleuve.Entre les deux rives de ce monde symbolisant l'orient et l'occident, un pont doit être construit...Une lecture contemporaine d'un récit épique plein de symbole mystérieux et de vérités universelles.

Midi Libre "spécial Avignon 2017"

À la manière de Bertold Brecht, Kamel Guennoun associe contes et paraboles porteuses de sagesses.

L'independant

Kamel Guennoun est l'un de meilleur conteurs contemporains.Son apéro conte AOC brasse joyeusement des histoires de comptoir et devinettes.Le bateleur est accompagné  par l’accordéon de Marcel Dreux.Programmé par la Scène Nationale Grand Narbonne.

Midi Libre

Kamel Guennoun laisse à chacun le temps de l'écoute et du regard, sa présence sur scène est à ce point plastique, que le langage passe au-delà des mots.

J. Gottsehling - Rhein-Mecktar Allemagne

Le temps d'une éphémère complicité, entre tradition et modernité, ancrage local et universalité,

Kamel Guennoun nous invite dans son voyage à partager la quête de soi, de l'autre, de sens, de bonheur. Conteur généreux avec son complice de longue date, Marcel Dreux, Kamel nous amène de la scène à la rue dans la convivialité gourmande au quotidien dont il a le secret.

Midi Libre

Des histoire relevées d'une touche d'humour, d'une pincée d'exotisme, d'un brin de magie et d'un doigt d'accordéon; une recette qui a su être dégustée avec passion.

L'écho du centre

Pas de batailles épiques, mais un prince, une fée, un passeur de fleuve, des feux follets, un vieil homme porteur de lumière... et surtout, un serpent vert qui décide de se sacrifier pour les autres : il se transforme en pont pour permettre aux habitants des deux rives de fleuve de se rejoindre. Goethe, dans ce conte, va à l'encontre des idées reçues : le serpent ne présente plus le mal, il est bénéfique.

Pour raconter Le serpent vert, truffé de références à l'Egypte ancienne et de symboles maçonniques, écrit dans un style évidemment littéraire, Kamel Guennoun avec la complicité

de Michel Hindenoch ont travaillé sur une adaptation.

La gazette de Montpellier

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